Rapport final du GTNAF sur l'amiante
Arrivé à la fin de son mandat, le GTNAF (Groupe de Travail interministériel National « Amiante et fibres ») publie un rapport qui synthétise les différents remaniements qui ont eu lieu pendant ces dernières années.
À propos du GTNAF
Cette dernière décennie, de nombreuses institutions ont réalisé des travaux se rapportant à l'amiante et aux mesures adoptées pour endiguer les dégâts liés à son exposition. En vue de synthétiser les différentes études et afin de fournir des informations objectives, une commission spécifique a été érigée : le GTNAF (Groupe de Travail interministériel National « Amiante et fibres »). Prévu pour exercer pendant 4 ans, ce groupe interministériel a été érigé en 2008. Sur le plan pratique, il s'agissait d'une cellule de réflexion dont le rôle principal était de veiller à la mise en application des mesures de prévention fixées par le ministère de l'Environnement. Cette commission avait aussi pour vocation d'apporter des suggestions visant à améliorer les dispositions appliquées.
GTNAF : son champ d'activité
Après la rédaction de chaque rapport qui a ponctué son mandat, la commission interministérielle a procédé à différentes réunions techniques avec les responsables de ministères. Ces dialogues avaient pour ultime but la proposition de nouvelles réformes basées sur des études concrètes et substantielles. Diverses analyses relatant l'évolution des mesures engagées ont été effectuées par le groupe. En outre, il a aussi assuré le contact avec les professionnels du bâtiment et les divers organismes chargés de l'application des dispositions préventives. Rappelons que cette cellule de réflexion a axé ses études sur l'amiante et les résidus de fibres susceptibles d'être présents dans le secteur du bâtiment et sur les éventuels risques encourus par notre environnement.
Quels sont les défis à relever ?
Les travaux réalisés par le GTNAF ont permis de mettre en relief les points à restructurer et les défis que l'État et les organismes de prévention des risques liés à l'amiante doivent relever. Ainsi, afin que les diverses mesures apposées puissent porter leur fruit, il est indispensable de réajuster les normes sécuritaires sur les chantiers exposés afin d'éviter au maximum les éventualités d'empoussièrement. Par ailleurs, il est impératif que les immeubles sociaux susceptibles de dégager de l'amiante soient réhabilités. De même, les infrastructures dangereuses doivent être démolies selon les normes. D'après la commission, une gestion et un stockage plus rigoureux des résidus toxiques doivent aussi être pratiqués. Enfin, l'État et les organismes responsables de la lutte contre l'exposition à l'amiante doivent s'impliquer davantage dans la prévention d'exposition aux autres fibres.